Une femme sur dix.
Dix ans pour être crue.
L'endométriose touche entre un million et demi et deux millions de femmes en France. Il faut aujourd'hui dix ans en moyenne pour qu'un médecin pose le mot. Nous réunissons des fonds, nous les dirigeons vers la recherche, et nous publions où va chaque euro.
Elle est là, dans chaque salle de classe, chaque open space, chaque famille.
Et personne ne la voit. C'est une maladie invisible, portée par des femmes à qui l'on répète depuis l'adolescence que c'est normal d'avoir mal.
En mars, nous lui donnons un signe : un ruban jaune, un tatouage éphémère qui se scanne, et des portraits en noir et blanc. Portés par tout le monde — pas seulement par les malades.
Estimation de l'Organisation mondiale de la santé, non adossée à une étude de prévalence en population générale. La meilleure méta-analyse disponible donne 5 % en population générale, 38 % chez les femmes infertiles.
Financer la recherche. Et, en attendant, servir à quelque chose.
Il faudra des années pour qu'un traitement arrive. Entre-temps, des femmes cherchent un médecin ce soir, tentent de faire comprendre leur douleur, ou se demandent si ce qu'elles lisent est vrai.
Nous finançons
Un comité indépendant choisit. Nous publions l'équipe, le montant, l'avancement. Zéro frais de gestion prélevés.
La recherche →
Nous documentons
Bouger, respirer, dormir, manger : ce que la science a cherché, trouvé, et sur combien de femmes. Chaque approche porte son niveau de preuve.
Le programme →
Nous réunissons
Une plateforme où les réponses restent et se retrouvent, et des salons pour ce qui se dit tout de suite.
La communauté →
Financer l'exploitation de ce qui existe, plutôt que de créer du neuf.
La France a construit, avec de l'argent public, un patrimoine de cohortes exceptionnel — ComPaRe et ses 12 000 patientes, CONSTANCES, E3N, ELFE. Ce qui manque n'est pas la donnée : ce sont les bras pour l'analyser.
Un euro qui paie un mois de travail sur une cohorte déjà constituée produit un résultat scientifique. Un euro qui lance une nouvelle collecte n'en produit aucun à notre échelle.
- 5 000 €Une bourse de mobilité
- 15 000 €Un an de paillasse pour une doctorante
- 44 004 €La dernière année d'une thèse
Endométriose
Une femme sur dix, dix ans d'errance, aucun traitement curatif. Notre priorité.
En savoir plus →
Cancer du col de l'utérus
Environ 1 100 femmes en meurent chaque année d'un cancer que l'on sait éviter à 90 %.
Bientôt →
Infections sexuellement transmissibles
En hausse continue, largement asymptomatiques, et un dépistage gratuit que presque personne ne connaît.
Bientôt →Donner sans dépenser un euro
Vos recherches sur internet, vos achats en ligne, votre passage en caisse génèrent déjà de l'argent. Il suffit de le diriger vers la recherche.
Nos comptes sont publics
Le montant collecté, l'affectation de chaque euro, les frais de fonctionnement. Un financement qu'on ne peut pas suivre n'a aucune valeur.
Visuels de maquette, destinés à valider l'architecture et le ton. Ils seront remplacés par une production photographique propre avant la mise en ligne définitive.